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Organisée par l'Institut syndical européen (ETUI) et le Conseil de l'égalité des chances entre les hommes et les femmes

Lieu: SPF Emploi, Travail et Concertation sociale, rue Ernest Blerot 1, 1070 Bruxelles

Dans la plupart des pays, la majorité des atteintes à la santé parmi les travailleuses reste ignorée par les systèmes de déclaration, de reconnaissance et d’indemnisation des maladies professionnelles. Ceux-ci agissent comme des filtres de différentes natures (conceptuels, institutionnels, législatifs, sociaux et culturels) qui rendent invisibles les atteintes à la santé des femmes liées au travail, en particulier les cancers et problèmes de santé mentale. Ces effets sont même démultipliés quand les travailleuses sont sous contrat précaire ou sont des migrantes.

Programme

Présidence de la journée : Françoise Goffinet, Secrétaire du Conseil de l'égalité des chances entre hommes et femmes

9.30 Accueil

10.00 Discours de bienvenue 

10.15 La reconnaissance des maladies professionnelles au Québec : enjeux pour les travailleurs et les travailleuses  Katherine Lippel, professeure titulaire, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en droit de la santé et de la sécurité du travail, Université d'Ottawa

10.45 Genre et reconnaissance des maladies professionnelles en Suisse : le cas des troubles musculosquelettiques  Isabelle Probst, doctorante, université de Lausanne, chargée de recherches à la Haute école du travail social et de la santé, Lausanne

11.15 Questions/Réponses

11.30 Pause café

11.45 Perspective de genre en santé et sécurité au travail  Kaisa Kauppinen, Research professor, Finnish Institute of Occupational Health

12.15 Questions/Réponses 

12.30 Pause déjeuner

13.30 Femmes et maladies professionnelles : le cas de la Belgique  Laurent Vogel, directeur du département Conditions de travail, santé et sécurité de l'Institut syndical européen 

14.00 De la division sociale et sexuelle du travail à l'invisibilisation des cancers d'origine professionnelle chez les femmes : une analyse à partir de l'expérience du GISCOP93 en Seine-Saint-Denis  Annie Thébaud-Mony, directrice de recherche honoraire INSERM, Groupement d'intérêt scientifique de surveillance des cancers d'origine professionnelle (GISCOP93), Université Paris 13 Est

Michelle Paiva, doctorante en sociologie à l'Université Paris 10 sous la direction de Danièle Linhart (Comité de thèse Annie Thébaud-Mony et Danièle Linhart)

14.30 Les cancers du sein d'origine professionnelle : l'étude Cécile  Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), Unité 754 : Épidémiologie environnementale des cancers (à confirmer) 

15.00 Table ronde avec les différents intervenants

16.00 Clôture

Langues de travail : français, néerlandais, anglais

Interprétation assurée de et vers ces trois langues

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